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31/03/2016

atelier sur les encens... Retour en Egypte ancienne. Avec Anne Raffin le samedi 2 avril 2016 à 14h00

Pour fêter en beauté ce nouveau printemps nous vous invitons à un sacré grand voyage dans le passé, en Egypte ancienne précisément où Anne Raffin vous emmènera pour cette première étape de l'année au pays des encens.

"S’étendant sur plus de 3 000  ans, la civilisation égyptienne a eu le temps de découvrir, développer et perfectionner un art de l’encens qui lui est propre Un art qui reflète tout autant le raffinement  de cet empire que l’importance de ses échanges commerciaux avec le reste du monde ou encore l’étendue de ses capacités de conquêtes…  

Il y a 3 500 ans, la myrrhe et l’oliban transitaient par le désert depuis le lointain Yémen. Puis commencèrent les premières expéditions vers le fameux Pays de Pount, pour se procurer ces précieuses senteurs… 

Entourés de mystères, dédiés aux Dieux et à la famille de Pharaon, des ingrédients nouveaux entrent dans la composition des encens, et l’on passe progressivement des fumigations sacrées à l’art du parfum. 

Le Kyphi est un exemple parfait de cette évolution :  

Chaque temple en avait sa recette. Par la suite, chaque famille développa la sienne, en fonction de ses moyens financiers, et il reste encore des traces de ce savoir faire ancestral dans certaines régions d’Afrique de l’Ouest…

Myrrhe, oliban, fleurs de cannelier, nénuphar, pavot, benjoin, acore odorant… sont une petite partie de la longue liste des parfums merveilleux de l’Egypte ancienne… "


Ce sera donc ce samedi 02 avril 2016 à 14h00.

Cet atelier dure environ 2h30, avec une partie découverte et une partie réalisation d'encens.
Vous apprendrez à créer vos propres encens et repartirez avec ce que vous aurez fabriqués au cours de cette séance.

Coût : 20 euros / personne
Minimum de participants : 4, max : 12.

Inscription préalable en envoyant dès maintenant un mail à lautre-rive@hotmail.fr ou en téléphonant au 0298997258 


Anne Raffin qui possède une formation d'aromatologue et de fabrication de cosmétiques naturels, a pris le temps d'étudier cette substance, son histoire, ses origines diverses, sa signification et son utilisation à travers le temps et les différentes cultures, l'Egypte, la Mésopotamie, la Grèce, l'Inde, le Japon et autre monde Celte....


10/03/2016

Vernissage citoyen le samedi 12 mars 2016 à partir de 19h30: Exposition "Exils" de et avec Michel Dilvit

 

exitdilvit4.jpgLa nouvelle exposition que nous propose Michel Dilvit, cette année, nous plonge en plein dans l'actualité scandaleuse de ce pourrissoir d'humains qu'est devenue, entre autres lieux du même acabit dans toute notre belle Europe, la jungle de Calais.

"Exils", en effet, longue route carnassière de l'exode où se presse en masse les victimes de notre inconséquence pour finir dans ce cul de sac de l'inhumanité... Des hommes, des femmes et des enfants aux mains des négriers des temps modernes qui ne prennent même plus le risque de voir leurs bateaux couler au loin et qui se contentent de se baisser pour récolter la manne de ceux qui, coûte que coûte et par vagues successives, finissent par passer.... Rentable, le trafic de viande humaine!!! Extrêmement rentable!! 

Mais dans tout ce fatras, l'humain également... La solidarité malgré tout... Le partage à toutes les étapes de ce putain de chemin de croix! Des regards qui se croisent, des mains qui se tendent et des poings qui se lèvent... C'est aussi ça l'humanité! 

Se dire aussi, une bonne fois pour toute, que nous ne sommes, nous même et malgré nos certitudes, à l'abri de rien... Peut-être seront nous un jour là où ils sont...Qui le sait ?

Et Michel Dilvit, tout ça, ça l'énerve alors il a exprimé ce qui le titille bien profond avec les armes de ses pinceaux... je cite Ouest France (ça m'arrive parfois!)

"Michel Dilvit, amer du peu de cas qu'occasionne le sort des migrants a pris les pinceaux pour essayer à son échelle de faire réagir le public. Ainsi est née son exposition Exils avec une vingtaine d'huiles sur toiles. Des petits ou grands portraits d'après des photos de journaux. « J'avais envie de donner un visage aux exilés, pour donner à voir combien ils nous ressemblent ».

Ses toiles sont surprenantes. La détresse, la peur, la fatigue, tout y est. On a mal pour eux, on imagine la souffrance que ces hommes et ces femmes, ces enfants ont endurée. Les regards poignants sont hypnotiques et interpellent."

exildilvit2.jpg

Donc rien d'anodin pour ce vernissage, encore une fois, rien de léger, on en est désolé, on préfèrerait faire dans le bel animalier mais là, la bestiole est humaine et la force de ces toiles pose, au minimum, question... Accompagné de la projection d'un film récent qui s'appelle "et si c'était nous?"sur ce qui se passe aujourd'hui au camps de grande-Synthe réalisé par le collectif "Aidons les réfugiés" de Brest avec discussion à la clef avec des gens qui ont les mains dans ce cambouis là... Mais attention, on offre quand même, parce qu'il ne faut pas déconner non plus, un coup à boire à tout le monde....c'est que ça donne soif de parler!!!

Ce sera donc ce samedi 12 mars 2016 avec la projection à partir de 19h30, les discussions et le pot dans la foulée jusque beaucoup plus tard dans la nuit....

L'exposition restera accrochée jusqu'au 31 mars prochain.

Plus d'informations sur cette association en cliquant sur l'adresse suivante

http://www.aidonslesrefugies-brest.org/

 

conférences littéraires avec olivier macaux... samedi 19 mars 2016 à 17h00... seconde partie sur les écrivains algériens de langues française des années 50 à nos jours

Vous avez été nombreux, finalement, à apprécier la première partie.

olivier1.jpgDonc,comme prévu Olivier Macaux nous présentera, ce samedi 19 mars 2016, la seconde partie de sa conférence sur le domaine trop peu connu de la littérature algérienne de langue française des années 50 à nos jours... Où on va se rendre compte de l'importance et de la richesse de cette littérature plus que cousine qui nous imprègne plus qu'on veut bien le dire:

"La littérature algérienne, de 1950 à nos jours (en deux parties)

En 2014, le roman de Kamel Daoud, Meursault, contre-enquête a connu un succès mérité, manquant de peu le prix Goncourt. Pourtant, la littérature algérienne de langue française demeure encore méconnue. Nous tenterons de retracer son histoire, de 1950 à nos jours, en nous référant aux écrivains d’origine arabo-berbère, dont notamment Mohammed Dib, Kateb Yacine, Rachid Boudjedra ou Assia Djebar qui ont relaté avec beaucoup de pertinence l’histoire algérienne, de la période coloniale à nos jours."

Ce sera comme toujours à partir de 17h00. Prévoir une durée de deux heures. Il vous en coûtera 7 euros 

Sur réservation dans la mesure où le nombre de places est limité (question d'espace disponible) soit en nous envoyant un mail soit en nous appelant au 0298997258

Pour la suites retenez déjà ces dates dans vos calepins:

 

 

09/03/2016

Printemps des poètes 2016. Une heure de "Poésies amoureuses..." avec la compagnie passeparole samedi 19 mars à 19h45 (précises)


passeparole 2.jpgJe ne sais pas si une hirondelle fait le printemps, mais je sais que par ici la compagnie Passeparole nous fait, chaque année, le printemps des poètes...Et c'est très bien comme ça!

Les poètes, ces drôles de bêtes, qui, les pieds dans la gadoue gardent la tête dans les nuages, malgré tout... Ciseleurs de mots et voleurs de feu... tout à la fois... Alliage puissant de la flamme et du verbe qui sait percer nos âmes.

Bref, ici, on aime la poésie... trop méconnue et trop décriée par le plus grand nombre pour être honnête, la poésie.. Et à l'heure où Thanatos semble étendre son emprise sur notre monde nous avons choisi d'honorer Eros, histoire de rétablir, ne serait-ce qu'un instant, l'équilibre...

C'est donc à une heure de poésie amoureuse d'ici et d'ailleurs que nous vous convions ce samedi 19 mars 2016 à partir de 19h45 (précises) avec, pas moins, d'une trentaine de poètes ( en gros de Salomon à Yvon Le Men en passant par Sapho et guillaume Apollinaire... de la marge!) dont les textes seront dits.... Du beau, du gentil, du violent, du magnifique, de l'éloquent, du torride, du vache et de la passion, du courtois aussi .. Du qui naît et du qui meurt.. Du il y a bien longtemps jusqu'à nos jours.... Le printemps quoi, la pulsion, le renouveau, la vie qui s'impose et la douleur aussi, la rupture et l'impasse!

De tout beaucoup deux fois avec la compagnie Passeparole.

Une heure de spectacle....prix libre....

Merci de nous dire si vous comptez venir (0298997258 ou un mail) ça nous aide à nous organiser.

Et tout ça dans le cadre du printemps des poètes 2016 (qui ont bien besoins de printemps, en effet) et de la 4ème édition de "Thé, café et poésie" (un de nos meilleurs programmes politiques finalement) organisée par la Fédération des Cafés Librairies de Bretagne dont nous avons l'honneur de faire partie!

Demandez notre très beau programme.. disponible chez votre café-libraire préféré...

 

06/03/2016

samedi 12 mars 2016... rencontre autour du livre "Bretagne Terre sauvage" de et avec Jean-yves Monnat (texte) et Erwan Balança (photos)

bretagne sauvage.jpgVous avez aimé les landes bretonnes vues et racontées par François de Beaulieu, puis ce fût au tour de Franck Simmonet de vous captiver avec le magnifique Atlas des mammifères de Bretagne avant de voir Emmanuel Holder vous en remettre une couche sur les landes avec son livre "Landes vivantes"... 

On a  donc décidé de continuer dans cette veine vue la qualité des ouvrages en question avec, cette fois-ci, ce voyage au coeur d'une terre sauvage qui s'appelle, comme c'est bizarre, la Bretagne!!

Quiconque parcourt la Bretagne éprouve tôt ou tard le sentiment d une nature à l'état brut. Cette sensation est immédiate lorsque l'on visite certains de ses hauts lieux, tels la pointe du Raz, prodigue en spectacles grandioses, les chaos rocheux du Huelgoat ou des gorges du Corong... Non que cette région n'ait pas été marquée par l'intervention de l'homme. Loin de là. Elle est même sans doute celle dont les paysages et les milieux ont subi le plus de modifications au cours des cinquante dernières années.
Cependant, la nature y reprend vite ses droits, et la péninsule bretonne regorge également de lieux délaissés de longue date, connus ou plus secrets, qui ont retrouvé leur équilibre naturel, et par là même leur dimension sauvage.
Depuis les crêtes jusqu'aux récifs de l'Atlantique, en passant par les landes, les chaos, les vasières des estuaires et les falaises, ce livre nous convie à un voyage au coeur de cette terre sauvage.
Servis par les images spectaculaires d'Erwan Balança, les textes très documentés du naturaliste Jean-Yves Monnat nous dévoilent les différents aspects des paysages de la Bretagne, de leur faune et de leur flore, sans omettre leurs liens avec les activités des femmes et des hommes qui les ont utilisés et façonnés.

Rendez-vous vous est donc donné, pour échanger avec les deux auteurs de ce livre autour d'une projection des photos d'Erwan Balança, le samedi 12 mars 2016 à partir de 17h00... est c'est libre, en plus... Simplement pour des questions d'organisation merci de nous dire si vous comptez venir soit en appelant le 0298997258 soit en nous envoyant un mail.

Erwan Balança est photographe naturaliste professionnel, spécialisé dans la faune, les paysages et les activités humaines en lien avec la nature et l’environnement. Il collabore avec de nombreuses revues en France et à l’étranger. Il a illustré plusieurs beaux livres, et est l’auteur d’ouvrages sur la photographie et les techniques de prise de vue. Il réalise des reportages et encadre des voyages photo à travers le monde, tout en restant très attaché à la Bretagne, sa terre d’origine.

Naturaliste de vocation et biologiste de profession, Jean-Yves Monnat est né dans le Morbihan et milite pour la protection de la nature en Bretagne depuis l’âge de dix-sept ans. Sa carrière dans un laboratoire de biologie marine de l’université de Brest l’a amené à s’intéresser, entre autres, aux mollusques marins, puis aux oiseaux de mer. Il a consacré l’essentiel de son activité d’enseignant-chercheur à l’étude des colonies de mouettes tridactyles du cap Sizun, dans le Finistère, travail qu’il a poursuivi pendant trente-sept ans.